Investissements étrangers : nos entreprises ont tout à y gagner

Publié le 01/03/19

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En accueillant davantage de capitaux étrangers, la croissance française pourrait dépasser 3 % par an dans dix ans.

Imaginons le nouveau visage qu’auraient alors nos entreprises grâce à cette manne financière venue de l’étranger :

En 2030, le consortium européen Renault-Nissan-BMW occupe une place de choix dans le secteur automobile mondial. Le constructeur allemand, qui imaginait déjà en 2017 les nouveaux usages de la voiture en ville, et l’alliance franco-nipponne, qui lançait dix modèles semi-autonomes en 2019, ont réussi en fusionnant à démocratiser ce type de véhicules, dont General Motors-Lyft-Google reste le premier constructeur mondial. L’entreprise de droit européen PSA-Mitsubishu-Volvo est le fournisseur officiel de la flotte de VTsC (voitures-taxis sans chauffeur) de l’américain Uber depuis plus d’une décennie. Le français Blablacar s’est lui imposé comme opérateur de référence en Europe pour l’organisation du transport urbain partagé de personnes en véhicules autonomes.